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Édition Sud de l’Aisne

DossierRendez-vous en terre gourmande
pour quelques escapades

Notre région regorge de produits locaux et de talents qui savent les mettre en avant : quand on observe ce qui est produit ici, le Sud de l’Aisne est une mini France agricole ! Maraîchage, élevage, grandes cultures, cultures locales, on peut se nourrir de tout sans aller très loin. C’est un luxe que les confinements de 2020 nous ont permis de (re)découvrir mais 5 ans plus tard, nous sommes nombreux à avoir repris le chemin du supermarché délaissant nos producteurs locaux. Alors ces producteurs mettent tout en œuvre pour ne pas se faire oublier : événements, accueils du public, dégustations, vente directe, boutiques… Leurs activités dépendent souvent de nos achats. On vous emmène faire un petit tour chez certains d’entre eux pour vous redonner l’envie d’aller les voir dans leurs exploitations, sur des marchés, en boutiques ou encore sur les tables de restaurateurs.

Ilona et Nathan, éleveurs de chèvres
Les mêêêrveilles de chèvres à Charly-sur-Marne
A 23 et 25 ans, ce couple a déjà 4 ans d’expérience dans l’élevage et est passé des moutons aux chèvres en 2023, pour proposer fromages, yaourts, faisselle. Au total, une cinquantaine de chèvres pour une vingtaine de spécialités qu’ils font découvrir à la ferme, sur des marchés ou encore des boutiques locales. C’est aussi en développant des offres sur l’appli “Too Good To Go” ou en organisant des visites pour les enfants qui viennent donner le biberon aux chevreaux, qu’ils développent leur clientèle. « Les clients peuvent tester et goûter nos produits avant de venir acheter plus régulièrement ».
+ infos : Les Mêêêrveilles de chèvres


Baptiste, producteur d’asperges et de fraises
La ferme de Gaston à Dravegny
A 31 ans, Baptiste dirige cette exploitation d’asperges et de fraises après une carrière dans le négoce de fruits et légumes. Une production de saison à la ferme de Gaston : ce légume et ce fruit incarnent à eux seuls le printemps. En parallèle, il exploite des cultures céréalières, comme son père. Il approvisionne la grande distribution, les grossistes mais aussi les particuliers en vente directe. Il a même installé un distributeur automatique d’asperges en plus de vente dans les marchés, boutiques et chalet éphémère pour répondre à la demande 24/24h. S’il n’avait qu’un message à faire passer, c’est celui du pouvoir des consommateurs « faites vivre les produits français et locaux, si on veut que l’agriculture subsiste ! »
+ infos : La Ferme de Gaston


Héléna et Thibault, éleveurs et cultivateurs
La ferme les Caprices de Sidonie à Ronchères
Héléna et Thibault sont connus pour la viande de bœuf qu’ils produisent mais aussi pour celle de myocastor et les pâtes qu’ils créent avec leur blé. Ils envisagent même une nouvelle création qui allie leurs productions : les raviolis. Chez eux, élevage et culture permettent de travailler en grande autonomie. Ils se distinguent aussi par leur appétence pour l’accueil et les échanges. Chez eux, l’événementiel est omniprésent : portes ouvertes, concerts, fêtes « ça fait du boulot en plus mais ça permet de faire connaître la ferme, et ça fait du bien d’ouvrir la ferme à d’autres univers ! ». Pour les mélomanes, vous avez rendez-vous pour un concert de ska le 9 mai avec le groupe Tree Kong et le 13 juin pour la fête de la ferme avec Amélie et Kauss, vente de burgers maison au programme ! De quoi faire de belles rencontres gustatives et musicales.
+ infos : www.lafermedescapricesdesidonie.com

DossierRendez-vous en terre gourmande - 2e partie

Laurent, apiculteur
à Chézy-en-Orxois, 3 hameau de la Briquetterie.
S’il existe près d’une quinzaine d’apiculteurs sur le territoire, Laurent est l’un des pionniers : installé depuis 1982, professionnel depuis 1990, il cultive une belle variété de miels : printemps, été, forêt, acacia, tilleul, sarrasin mais aussi du pollen -fortifiant naturel-, de l’hydromel -qu’il produit avec son miel et le savoir-faire d’un hydromelier- sans oublier le pain d’épices. S’il vend à la ferme et au marché de Marigny-en-Orxois, c’est hors de nos frontières que sa réputation s’est faite, présent chaque semaine aux marchés de Meaux, Villeparisis ou encore dans l’Aveynois, il représente le Sud de l’Aisne dans de nombreuses régions alentours. Engagé pour des produits de qualité, il n’a qu’un conseil à donner « achetez votre miel chez des apiculteurs, que ce soit en vente directe ou dans la grande distribution, la qualité n’a rien à voir avec du miel industriel !  ».
+ infos : commande sur rdv 06 85 92 59 28


Ingrid, maraichère, créatrice de tisanes
Herbabulle à Essômes-sur-Marne
D’abord ouvrière maraîchère, Ingrid a repris l’exploitation dans laquelle elle travaillait pour devenir, en 2024, cultivatrice exclusivement au service de tisanes et fruits rouges. « Ma grand-mère nous soignait avec des tisanes, ça a toujours fait partie de ma vie. C’est une culture qui en plus est totalement anti-gaspi et qui a des adeptes ». En vente directe, dans des boutiques mais aussi présente dans de nombreux événements, Ingrid cultive ses 35 plantes en bio, puis croise toutes ses connaissances acquises lors de formations mais aussi dans les livres ou sur internet pour « créer des assemblages à la fois pertinents pour les vertus et le goût. Mes clients se portent volontaires pour les tester, sans oublier mon conjoint ».
Ses best-sellers ? Les tisanes “au bois dormant” et “la tisane des guerriers”, l’un pour bien dormir, l’autre pour bien démarrer la journée, logique !
+ infos : herbabulle

DossierRendez-vous en terre gourmande - 3e partie

Philippe, producteur de pommes, poires et cerises
Les fruits de la Vallée à Reuilly-Sauvigny
C’est une institution à Reuilly-Sauvigny, car Philippe est la 6e génération de la famille Topin à produire ses fruits qu’il commercialise en demi-gros, au détail, en vente directe à la ferme ou dans les marchés. Des pommes, des poires et des scou… non, non et des cerises, des prunes ! Sans oublier les jus de fruits. Quand on croque une pomme de “chez Topin”, on le sent, ce n’est pas pareil que les pommes achetées en grande surface. On retrouve le plaisir des vergers de jardiniers, avec un goût inimitable. Et il confirme « je ne cherche pas les rendements mais favorise la qualité. On sort un fruit différent car l’arbre à la même dose de sucre à donner qu’il y ait 300 ou 100 pommes dessus. Donc dès qu’on choisit d’en faire moins, on gagne en goût ». Les vergers permettent de s’approvisionner localement en fruits toute l’année, à condition de conserver les fruits au frais, car « quand on gagne en goût, on perd en conservation », cqfd.
+ infos : www.lesfruitsdelavallée.fr


Adélaïde et Hélène, éleveuses de canards
Les Canardises des 3 Vallées à Condé-en-Brie
En 1995, les parents d’Adélaïde et Hélène ont créé l’exploitation de canards. Au menu, confit, foie gras, pâtés, rillettes puis, l’entreprise s’est développée avec des plats cuisinés avec des légumes : cassoulets, choucroute, potée, rougaille saucisse sont venus étoffer l’offre. Une boutique de producteurs est également proposée à la ferme. Mais les filles de la famille sont arrivées avec des idées : événements, animations, portes ouvertes, marché de producteurs rythment la vie de la ferme. De la musique et du théâtre sont régulièrement proposés dans la salle agri-culturelle qui accueillera le théâtre de la Mascara le 16 mai prochain. En ligne de mire : « se diversifier avec ateliers ferme pédagogique », une évidence pour Hélène qui était jusqu’en 2023 éducatrice auprès de jeunes enfants. De nombreux revendeurs proposent leurs produits à Reims, Paris Amiens ou plus localement.
+ infos : canardisesdes3vallees


Damien, artisan fumeur de poisson
La saumonnerie de l’Ourcq à Vichel-Nanteuil
Des saumons dans le Sud de l’Aisne ? Et oui ! Né en 1986 cet atelier de fumaison artisanal produit plus de 120 tonnes de truites et saumons fumés vendus à Rungis, aux professionnels sans oublier les particuliers.
Si les poissons sont pêchés et vidés en Norvège pour arriver 48h après dans les ateliers de Damien, c’est tout le savoir-faire local qui en fait du saumon fumé d’exception. Les filets sont levés et les déchets sont réutilisés par l’industrie alimentaire pour la production de croquettes pour animaux. Salés à la main, fumés pendant 5 heures au bois de hêtre qui provient de scieries de la région, ils sont ensuite affinés puis tranchés à la main. Les saumons et truites sont vendus de 150g à 2,6kg sur place mais aussi dans les supermarchés locaux. On les retrouve sur de nombreuses tables de restaurants locaux. Pour Damien, « il faut faire confiance aux produits locaux ». Alors n’hésitez plus, l’atelier est ouvert toute l’année !
+ infos : www.saumoneriedelourcq.fr

DossierRendez-vous en terre gourmande - 4e partie

Pierre, torréfacteur
Typikah torréfacteur à Cramaille
Après une carrière d’ingénieur dans le nucléaire à Lyon, Pierre s’est installé en 2024 à Cramaille dans la ferme de ses parents pour se lancer dans la fabrication de café : oui, oui, du café, ici !
Bien sûr, son café, il le sélectionne méticuleusement ailleurs, dans la région de la ceinture équatoriale « je commence par beaucoup de sourcing, en dégustant à l’aveugle des cafés que des producteurs m’envoient, puis quand le café a passé le test du “cuping” (un test à l’aveugle recensant 100 points pour déterminer la qualité du café), je me rends sur place pour le sélectionner et l’importer ici ». Une torréfaction dans les règles de l’art qui donne tout son caractère au café. Chaque lundi, il torréfie le café et invite ses clients à venir y assister « s’ils viennent avec leur contenant, ils ont une remise de 10% ». Un travail qui suit la saisonnalité des cafés de Colombie, du Pérou, d’Ethiopie, du Rwanda… vendus directement après torréfaction, ce qui maintient une qualité premium. Il vend principalement aux particuliers sur les marchés, dans les épiceries fines, sur son site internet en France et en Europe et à la ferme : venez à la rencontre de ce producteur qui, grâce à un petit grain de folie, nous fait voyager !
+ infos : www.typikah.com


Laurent, éleveur de bœuf
La ferme de Chevance à Chézy-sur-Marne
Laurent produit du bœuf, de la blonde d’Aquitaine pour être précis. Une viande française de qualité que l’on peut déguster sur de nombreuses tables de restaurants locaux mais aussi chez soi grâce à la vente directe à la ferme. Le principe est simple : on passe commande du lundi au mercredi matin et le colis vous attend le vendredi ou samedi à la ferme. Si la viande de bœuf peut paraître chère en cette période de forte inflation, celle de Laurent reste abordable pour une qualité premium. Il a également développé des partenariats avec des producteurs de porc et de volailles locaux, dont il commercialise les produits. Pour lui aussi, le mot d’ordre est « mangez local, soutenez vos producteurs, vous mangerez mieux et maintiendrez une agriculture française ».
Alors, on fait chauffer le barbecue ?
+ infos : Ferme de Chevance


Frédéric et Laëtitia
Les étangs de Bussiares,… à Bussiares
Ces étangs de pêche offrent une parenthèse nature et gourmande au cœur du Sud de l’Aisne. Alimentés par une source souterraine, les bassins accueillent les amateurs de pêche dans une ambiance conviviale et familiale. Repris il y a six ans par leurs actuels gérants, les lieux développent également la restauration avec des truites provenant d’un pisciculteur de Rogny, près de Vervins, ainsi que des viandes françaises de qualité. Une adresse idéale pour mêler détente, plein air, pêche et plaisir de la table.
+ infos : Les Étangs de Bussiares

DossierEscapade chez nos ancêtres

Dans nos contrées, la gastronomie est une histoire de terres, de saisons et de patience. Entre Dormans, Château-Thierry, Fère-en-Tardenois et Montmirail, les paysages racontent encore la vie rurale d’autrefois, lorsque chaque village possédait ses cultures, ses recettes et ses savoir-faire. Le plus ancien reste sans doute celui de la vigne. Dès le Moyen-Âge, les coteaux de la vallée de la Marne étaient cultivés par les moines des abbayes et les paysans.
À Château-Thierry comme à Dormans, les vins produits étaient expédiés vers Paris grâce à la Marne, véritable route commerciale naturelle. Bien avant le champagne moderne, on élaborait ici des vins tranquilles réputés dans les foires régionales.
Mais la fin du XIXe siècle marque un tournant brutal avec l’arrivée du phylloxéra. Cet insecte microscopique venu d’Amérique détruit progressivement les racines des vignes françaises. Comme tout le vignoble champenois, le sud de l’Aisne est touché. De nombreuses parcelles sont abandonnées et plusieurs familles quittent la viticulture. La reconstitution du vignoble ne sera possible qu’avec le greffage des cépages sur des porte-greffes américains résistants. Quelques décennies plus tard, la Première Guerre mondiale ravagera à son tour la vallée de la Marne. Autour de Condé en Brie ou encore de Fère en Tardenois, les moulins faisaient autrefois partie du paysage quotidien. Installés le long du Surmelin ou de petits cours d’eau du Tardenois, ils produisaient farine, huile de noix et parfois cidre fermier. Certains villages comptaient plusieurs moulins actifs jusqu’au XIXe siècle. La révolution industrielle et les grandes minoteries entraînèrent peu à peu leur disparition.
Les vergers occupaient également une place importante dans les fermes briardes autour de Montmirail.
Pommes, poires et prunes servaient à fabriquer confitures, compotes, vinaigres ou eaux-de-vie artisanales. Dans certaines familles, les fruits étaient encore séchés dans les greniers pour être consommés l’hiver. Ce savoir-faire s’est progressivement perdu avec l’exode rural et la disparition des petites exploitations familiales. Le sud de l’Aisne possédait aussi une tradition liée au miel et aux plantes sauvages. Dans les forêts du Tardenois, les habitants récoltaient champignons, tilleul et miel de forêt, tandis que le gibier occupait une place importante dans la cuisine locale.

DossierChâteau-Thierry
L’estaminet, une prochaine escapade en lien avec le développement du château

Dominant la ville et la vallée de la Marne, le château médiéval de Château-Thierry s’impose aujourd’hui comme bien plus qu’un vestige du passé. Édifié sur près de trois hectares, ce site chargé d’histoire, dont seulement 15% des vestiges seraient actuellement mis au jour, constitue désormais l’un des éléments importants du développement touristique local. La municipalité souhaite placer le château au cœur de son projet de territoire. Sous la houlette de l’adjoint au maire Frédéric Jacquesson, cette orientation est clairement assumée comme une priorité du mandat. Deux objectifs apparaissent : préserver et valoriser ce patrimoine remarquable tout en en faisant un levier de dynamisme économique et culturel. Les résultats témoignent déjà de cette ambition, avec plus de 20 000 visiteurs payants chaque année, le site figure désormais au troisième rang des lieux culturels les plus fréquentés du département de l’Aisne. En intégrant les accès libres, la fréquentation globale approcherait les 100 000 visiteurs annuels, signe d’un intérêt croissant du public. Mais au-delà des chiffres, c’est bien une nouvelle manière de faire vivre le château qui est à l’œuvre. La Ville entend en faire un espace vivant, accessible et en perpétuel renouvellement. La programmation 2026 illustre cette volonté, avec une succession d’événements désormais bien ancrés dans le paysage local. Les Médiévales des 11 et 12 juillet, organisées directement par la Ville, continuent d’attirer un large public autour de reconstitutions historiques, d’un marché artisanal et de démonstrations spectaculaires. Le concert du 15 août, dans le cadre singulier du fossé sec et en partenariat avec Piano Château & Co, propose quant à lui une expérience musicale renouvelée, privilégiant des formations plus légères. À ces rendez-vous s’ajoutent les Journées européennes du patrimoine, les animations nature comme les soirées dédiées aux chauves-souris, ou encore la traditionnelle soirée d’Halloween, devenue en quelques années l’un des événements les plus populaires du site. La future escapade gourmande du Vieux Château, avec l’ouverture d’un estaminet porté par le gérant de “La Crêpe Rit”, vient également enrichir l’expérience proposée aux visiteurs et renforcer l’attractivité du lieu. D’autres initiatives, telles que les Journées de l’archéologie, le cinéma en plein air ou les Journées du vautour, enrichissent une offre culturelle diversifiée et accessible. Parallèlement à cette programmation, la Ville engage des investissements. La rénovation des filets dans les arbres, très appréciés des familles, la mise en valeur des remparts ou encore le dégagement du glacis nord participent à redonner toute sa lisibilité au site. Une réflexion plus large est également menée pour ouvrir de nouveaux espaces au public, aménager des parcours le long des murailles et offrir des points de vue inédits. S’appuyant sur l’expertise de Thomas Guérin, directeur du patrimoine, la municipalité souhaite faire du château un véritable moteur de rayonnement et redonner à ce monument, encore en grande partie enfoui, toute la place qu’il mérite dans l’histoire comme dans le présent.

DossierOù trouver les coordonnées de nos producteurs ?

Si ce petit tour vous a plu, sachez qu’il existe énormément de fermes qui ouvrent leurs portes autour de chez nous. Bien sûr, ce dossier est loin d’être exhaustif ! Alors pour aller plus loin et découvrir qui produit à côté de chez vous, de nouveaux produits et de nouvelles idées de menu, vous avez l’embarras du choix !

• rdv sur la carte interactive des producteurs du Sud de l’Aisne : www.carct.fr/carte-interactive-des-producteurs. Portée par le projet alimentaire de territoire de l’agglomération de Château-Thierry et la Communauté de communes de Charly-sur-Marne depuis 2021, cet outil est alimenté régulièrement depuis son lancement.

• Autre carte, celle de la chambre d’agriculture des Hauts-de-France, qui recense à la fois les lieux de production et de commercialisation : www.ouacheterlocal.fr

DossierOù faire son marché…

Venez rencontrer vos producteurs sur les marchés locaux !

Les marchés campagnards et de producteurs du mois :
 Essômes-sur-Marne : 2e mercredi de 16h à 20h
 Marigny en Orxois : dernier dimanche
 Condé-en-Brie : 1er dimanche
 Viels-Maisons : 1er dimanche
 Rocourt-St-Martin : 2e samedi
 Coincy : 2e dimanche
 Saint-Eugène : 2e dimanche

Les marchés hebdomadaires :
 Fère-en-Tardenois : mercredi matin
 Château-Thierry : vendredi matin
 Neuilly-Saint-Front : samedi matin
 Charly-sur-Marne : jeudi matin
 Chézy-sur-Marne : samedi matin
 Nogent l’Artaud : dimanche matin

SOMMAIRE • Journal N°17 - du 4 au 17 mai 2026

Entre autres sujets :
Orientation : L’heure du choix pour les collégiens
Interview : Cécile Lacharme
Sport : Grégory Leblanc, en route pour la légende
Loisirs : Au bonheur des bois et des papillons
Histoire : D’où vient mon nom ?
Vie associative : Mobilité et lien humain
Sport : Le nouveau spot qui fait “rider” les jeunes
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