Journal GRATUIT d'informations locales

Édition Sud de l’Aisne

DossierL’été des festivals fait vibrer les campagnes

Quand arrivent les premiers jours de l’été, les festivals redonnent vie aux places de village, aux champs, aux parcs et aux patrimoines parfois méconnus. Bien plus que de simples rendez-vous culturels, ils créent du lien, attirent de nouveaux regards sur les territoires et font battre le cœur des campagnes au rythme de la musique, du spectacle et des rencontres.Derniers accords à la Grange des Roises
À Bergères-sous-Montmirail, au cœur de la vallée du Petit Morin, il existe depuis trente ans un rendez-vous à part. Un festival né presque par hasard dans une vieille grange, devenu au fil des années une tanière pour les amoureux de chanson française, de poésie et de rencontres humaines. Cette année, la Grange des Roises s’apprête à vivre sa 30e et dernière édition du “Festival Grange”. Un moment particulier, forcément chargée d’émotion, mais surtout pensée comme une grande fête de retrouvailles. Derrière cette aventure singulière, une association de bénévoles Chant’Morin et un homme : Jean-Pierre Beal, véritable chef d’orchestre du festival depuis ses débuts et qui prend sa retraite cette année. Éditeur, passionné de chanson et infatigable défricheur d’artistes. Ils ont construit au fil des années un événement culturel à taille humaine, loin des grands circuits commerciaux. Ici, les artistes viennent avant tout pour l’esprit du lieu, pour la proximité avec le public et pour cette atmosphère chaleureuse devenue rare. Depuis trois décennies, la Grange des Roises mélange têtes d’affiche, découvertes et fidélités artistiques. Pour cette édition anniversaire, les organisateurs ont souhaité réunir des artistes qui ont marqué l’histoire du festival et avec lesquels se sont noués de véritables liens d’amitié. Au programme notamment : François Morel, Yves Jamait, Les Fouteurs de Joie, Nicolas Jules, Clarika, Eric Frasiak, Ben Ricour ou encore les artistes de l’Atelier clandestin d’Anne Sylvestre et le parrainage fidèle de Barcella. Des artistes reconnus, d’autres plus confidentiels, mais tous portés par le même goût des mots et de la scène vivante. « Pour cette 30e et dernière édition, nous avons invité des artistes parmi ceux que nous avons aimés, et avec lesquels nous avons tissé des liens d’amitié. Ils constituent l’armature du projet. Nous y avons ajouté quelques belles découvertes pour vous surprendre. C’est cet enchaînement d’émotions que nous vous proposons, histoire que vous gardiez quelques jolis souvenirs de ces trois décennies », confie Jean-Pierre Beal. Le festival débutera le 28 juin avant un grand week-end de concerts du 4 au 7 septembre. Et à la Grange des Roises, mieux vaut ne pas tarder : « pensez à réserver, on ne pourra pas repousser les murs ».
Info/réservation : www.chantmorin.fr

DossierL’antique c’est chic !

Fin mai ,le lycée Jean de La Fontaine a déroulé son tapis rouge pour une semaine entièrement consacrée à la créativité et aux talents de ses élèves. Baptisé “La Fontaine fait son festival”, l’événement a permis au public de découvrir des prestations artistiques variées, mêlant musique, théâtre et arts visuels. Tout au long de la semaine, les élèves se sont succédé sur scène lors de représentations quotidiennes qui ont rencontré un beau succès auprès du public. Musiciens, comédiens et jeunes artistes ont démontré leur talent et leur investissement, sous le regard fier de leurs enseignants : M. François, professeur de musique, Mme Biais, responsable de l’atelier théâtre, Mme Tsang, professeure d’arts plastiques, et Mme Cariou, professeure de français et de latin. Parmi les temps forts de cette édition, le spectacle présenté par les élèves latinistes, intitulé “Remise des César 2026”, a particulièrement retenu l’attention. Avec humour et originalité, les jeunes ont mis en lumière l’héritage de l’Antiquité dans notre société contemporaine.
Au fil de cette cérémonie revisitée, le public a ainsi redécouvert plusieurs grandes figures de notre patrimoine culturel, de Jean Racine à Alexandre Dumas, en passant par Camille Claudel et Léon Lhermitte, tous marqués, à leur manière, par l’influence de la culture antique. Autre motif de satisfaction pour les organisateurs : la participation de collégiens venus prendre part à certaines animations. Une manière de créer des passerelles entre les établissements et de préparer la relève artistique de demain. Au terme de cette semaine riche en émotions, le festival a pleinement rempli son objectif : valoriser les talents des jeunes et rappeler que la culture occupe une place essentielle dans la vie de l’établissement. Une expérience que beaucoup espèrent déjà retrouver l’an prochain.

DossierMusique en Omois

Musique en Omois 2026 se présente comme un festival gratuit, itinérant et fédérateur, qui conjugue exigence artistique, découverte musicale, valorisation du territoire et engagement citoyen afin de rendre la culture accessible au plus grand nombre dans le Sud de l’Aisne avec 5 soirées dans 5 communes accueillantes pour 12 concerts gratuits sur le mois de juillet.

La Programmation :
Le 3 juillet à Mont-Saint-Père

  • LMZG (Electro swing / techno cuivrée)
  • SHAPE (Rock)
  • Dartagnan Camara (percussions)
    Le 10 juillet à Beuvardes
  • The Sunvizors (Reggae / Trip-hop / Electro)
  • Les Fonds de Bouteilles (Chanson française)
  • Cie Nomad Nomad avec La Boom Machine
    Le 17 juillet à Marigny-en-Orxois
  • AKAB (Celtic Punk Rock)
  • Como Como (Pop)
  • Cie Nomad Nomad avec l’Ethno Machine
    Le 24 juillet à Nogentel
  • Cut Capers (Latin Funk Soul)
  • Swing Shady (Pop manouche)
  • Roller Girl (DJ)
    le 31 juillet à Vallées en Champagne
  • Que Tengo ! (Afro Latin Music)
  • La Mordue (Chanson française)
  • Cie Nomad Nomad avec la Battmobile.

La BOOM MACHINE, c’est un spectacle complètement barré en déambulation sur une machine imaginée dans les ateliers des Nomad Nomad. Avec un look de vieux tracteur, cette bestiole sur roues surprend par son mélange de matières : acier rouillé, dentelle, abat-jour de Mamie, pour une touche retro-kitsch qui fait sourire toutes les générations. La Boom Machine, c’est aussi un duo d’artistes qui n’ont qu’une idée en tête, ne pas passer inaperçus ! Un clown cascadeur burlesque qui se laisse porter par les vents de folie qui lui passent par le ciboulot, et un batteur survitaminé qui casse ses baguettes ! Ces deux-là ont faim, et se nourrissent exclusivement de la joie, des rires et des yeux écarquillés du public ! Ça promet ! Une exposition est en préparation sur la création des machines de la Compagnie Nomad Nomad et des rencontres avec Quentin Prysbyla, directeur artistique… affaire à suivre.

DossierLe métal a son festival à La Ferté-sous-Jouarre

Les 29 et 30 août prochains, La Ferté-sous-Jouarre accueillera une nouvelle édition du Fertois Metal Fest, un rendez-vous désormais bien installé dans le paysage culturel local. Pendant deux jours, plusieurs dizaines de groupes se succéderont sur scène pour faire découvrir au public les différentes facettes du métal. Souvent associé à tort à une musique uniquement bruyante ou agressive, le metal est un genre musical né à la fin des années 1960, qui se caractérise par la puissance de ses guitares, la richesse de ses influences et la diversité de ses styles.
Du heavy metal traditionnel aux sonorités plus mélodiques, symphoniques ou progressives, il rassemble aujourd’hui plusieurs générations de passionnés à travers le monde. Le Fertois Metal Fest met en lumière une scène musicale particulièrement créative et fédératrice. Organisé par des bénévoles, l’événement permet à des groupes reconnus comme à de jeunes formations de partager la même affiche et contribue au dynamisme culturel du nord de la Seine-et-Marne.

DossierPartitions et Palettes, la culture comme lien social

À Neuilly-Saint-Front, certains rendez-vous dépassent le simple cadre de l’animation locale. Depuis plus de quinze ans, le festival Partitions et Palettes s’est installé comme un moment de rencontre où se croisent artistes, habitants, bénévoles et curieux de passage. Derrière cette manifestation gratuite se trouve l’Association d’Initiatives Locales (AdIL), dont l’histoire illustre la capacité du monde associatif à se réinventer. À l’origine tournée vers la promotion touristique de la commune, l’association a dû redéfinir sa vocation lorsque cette compétence a été transférée à l’échelle intercommunale. Plutôt que de disparaître, elle a choisi d’élargir son champ d’action. Théâtre, peinture, musique, anglais, loisirs créatifs ou encore yoga sont progressivement venus enrichir les activités proposées aux habitants. Ce festival est devenu la vitrine de cette dynamique. Son ambition reste inchangée : rendre la culture accessible à tous, sans distinction d’âge ou de milieu social. Chaque année, plusieurs centaines de visiteurs se retrouvent autour d’une programmation mêlant expositions, concerts, ateliers et animations familiales. L’édition 2026, organisée le 20 juin à l’Espace Jeanne d’Évreux, s’inscrit dans cette continuité. Dès la matinée, peintres, sculpteurs et élèves du collège Joseph-Boury exposeront leurs créations. La musique accompagnera ensuite les visiteurs tout au long de la journée, du récital du pianiste Emmanuel Rey Antignac aux chansons françaises du Petit Chœur, en passant par les danses irlandaises proposées par l’association ATTCHOO.
Les familles ne seront pas oubliées avec un escape game patrimonial à travers la ville, des ateliers créatifs, des balades à poney et diverses animations destinées aux plus jeunes. En soirée, le groupe rémois Youngblood reprendra les grands classiques de la pop-rock avant qu’un spectacle lumineux ne vienne conclure la journée. Mais au-delà de la programmation, Partitions et Palettes raconte surtout une autre histoire : celle d’un territoire où l’engagement bénévole demeure un moteur essentiel de la vie collective. À travers ce rendez-vous culturel, les organisateurs cherchent autant à faire découvrir des artistes qu’à créer des occasions de rencontre entre les générations. À l’heure où de nombreuses associations peinent à renouveler leurs effectifs, l’AdIL continue d’appeler de nouveaux bénévoles à rejoindre l’aventure. Car derrière chaque exposition, chaque concert ou chaque atelier, ce sont avant tout des habitants qui consacrent du temps et de l’énergie à faire vivre leur commune.

DossierL’esprit libre des festivals indépendants

Les 1er et 2 août prochains, les Grèves Musicales feront résonner les Maisons Maquais de Rozoy-Bellevalle au rythme du rock, de la chanson, de la folk et des musiques alternatives.Après avoir quitté leur site historique de Saint-Eugène, les bénévoles poursuivent l’aventure avec la même philosophie : proposer un festival accessible, convivial et engagé. Nées de l’envie de faire découvrir des artistes hors des sentiers battus, les Grèves Musicales se sont imposées au fil des années comme un rendez-vous incontournable des musiques actuelles dans le sud de l’Aisne. Depuis leur création, elles défendent une programmation éclectique où se côtoient rock, punk, folk, chanson française, rap ou encore musiques du monde. Chaque édition est pensée comme un voyage musical où la curiosité prime sur les étiquettes. Loin des grands rassemblements commerciaux, les Grèves Musicales revendiquent leur statut de festival indépendant. Ici, la proximité avec les artistes, la convivialité et l’engagement bénévole sont au cœur du projet. Le festival défend également des valeurs fortes : restauration privilégiant les circuits courts, démarche écoresponsable, attention portée à l’impact environnemental et volonté de rendre la culture accessible au plus grand nombre. Historiquement, l’événement s’est construit autour d’une logique solidaire et participative, portée par des bénévoles passionnés.
Pour cette 8e édition, les organisateurs innovent avec une formule sur deux jours. Le samedi 1er août sera consacré aux concerts avec une programmation particulièrement éclectique. Le public pourra notamment découvrir Johnny Montreuil, figure du rock manouche et rockabilly, mais aussi Dear John, Dirty Rodeo, KIM, Danger Zoo et le collectif Planète Boum Boum, dont la “techno de manif” promet une ambiance festive et décalée. Le dimanche 2 août, l’événement prendra une dimension plus familiale avec une journée entièrement gratuite. Au programme : marché artisanal, spectacle jeune public et concerts avec notamment Ramon Tapul et Soulful Echoes. Une formule pensée pour permettre à toutes les générations de découvrir l’univers du festival. Plus qu’une succession de concerts, le festival se veut un lieu de rencontres entre artistes, habitants et visiteurs. À l’heure où de nombreux événements culturels peinent à maintenir leur équilibre, les bénévoles des Grèves Musicales démontrent qu’il est encore possible de faire vivre un festival indépendant, exigeant et populaire à la fois.
Rendez-vous les 1er et 2 août aux Maisons Maquais de Rozoy-Bellevalle.

DossierRemember

Alpha Blondy, parrain du 1er festival des Mondes Solidaires en 2002

Il y a plus de 20 ans, Fossoy accueillait l’un des festivals les plus importants du Sud de l’Aisne. Créé en 2002, le Festival des Mondes Solidaires a réuni, musique, engagement humanitaire et ouverture sur le monde avant de tirer sa révérence après cinq éditions. L’objectif était de financer un projet de développement durable (adduction d’eau) au Mali. Sur scène, le public a pu applaudir des artistes de renom comme Simple Minds, Hubert-Félix Thiéfaine, Arthur H, Kyo, Femi Kuti, Burning Spear, Yuri Buenaventura, Johnny Clegg, Kassav’, Têtes Raides, Bertignac ou encore Jimmy Cliff…
À une époque où les festivals se multiplient, nombreux sont ceux qui gardent le souvenir de ce rendez-vous mêlant culture et solidarité. Et si l’esprit des Mondes Solidaires retrouvait un jour le chemin des bords de Marne ?

DossierLe Crez’Y Festival revient animer l’été à Crézancy

Les 14 et 15 août prochains, Crézancy accueillera une nouvelle édition du Crez’Y Festival. Organisé par l’Association Culturelle de Crézancy, l’événement proposera deux journées d’animations placées sous le signe de la musique et de la convivialité.
Le coup d’envoi sera donné le vendredi 14 août à partir de 19 heures avec la venue de Jessy Matador. Révélé au grand public grâce à son titre Allez Ola Olé, l’artiste se produira devant le public crézançois pour une soirée qui devrait faire la part belle aux rythmes festifs. Le lendemain, le festival changera de registre avec une soirée mousse gratuite organisée à partir de 18 heures.
Au programme : animation musicale assurée par un DJ, show moto, distribution de cadeaux et diverses animations destinées à un public familial. Bien que récent, le Crez’Y Festival poursuit son développement grâce à l’implication des bénévoles et des partenaires locaux. L’événement s’inscrit dans la volonté de proposer des rendez-vous festifs au cœur de l’été et de dynamiser la vie locale à travers des moments de partage accessibles au plus grand nombre. Pour cette nouvelle édition, les organisateurs espèrent une nouvelle fois réunir habitants du secteur et visiteurs de passage autour d’un week-end placé sous le signe de la bonne humeur et de la convivialité.

DossierRencontre
Dartagnan Camara a choisi Château-Thierry

Originaire de Conakry en Guinée et considéré comme une figure reconnue de la percussion ouest-africaine, Dartagnan Camara anime régulièrement des stages de djembé à l’international. Il se distingue de nombreux maîtres traditionnels par son intérêt pour les croisements musicaux et ses collaborations avec des musiciens de jazz montrant une volonté d’étendre le langage du djembé au-delà de son cadre cérémoniel traditionnel.

Guinéen d’origine et maître percussionniste international, quelles ont été vos motivations pour venir vous installer à Château-Thierry ?
De 2000 à 2008, j’ai eu l’occasion de faire plusieurs tournées internationales avec la compagnie Circus Baobab. J’ai été séduit par la France. Je m’y suis plu et y ai fait de belles rencontres. Je me suis installé à Château-Thierry pour son charme et sa proximité avec Paris.

Pourquoi avoir choisi “Dartagnan” comme surnom, est-ce une référence à d’Artagnan (1 des 3 mousquetaires d’Alexandre Dumas), pour sa fougue, son courage… ?
Un de mes oncles portait déjà le même prénom, le même surnom et le même nom. En Guinée, il est de tradition de donner le nom d’un parent ou d’une personne qui a compté. C’est une sorte d’hommage, de passation, d’héritage. C’est également une façon de faire durer le nom au-delà de la vie des personnes.

Vous mêlez musiques traditionnelles africaines et contemporaines, peut-on dire que votre album “DjembEvolution” invite à une sorte de pratique évolutive du djembé ?  
La transmission orale est incontournable en Afrique, et le djembé est l’instrument essentiel de cette communication. J’ai été bercé par le langage des rythmes et par la tradition. À mon sens, le djembé perpétue, à travers le temps et le monde, la parole des anciens. Cet album est le reflet de ma vie car il évoque l’empreinte de mon Afrique natale et l’influence que l’Europe et l’Amérique latine ont eue sur moi lors de mes nombreux voyages. Ma musique s’est teintée au fil du temps et des rencontres. Elle s’est métissée au contact des sonorités et des mélodies afrojazz latines. J’ai créé cet album pour présenter cette évolution.

Pensez-vous mettre en place des stages, ateliers et formations ici sur le territoire ? 
J’organise depuis longtemps des stages à travers le monde. Depuis que je me suis installé sur le territoire, j’ai commencé à y développer une série de stages (Jaulgonne en 2025 et à Essômes-sur-Marne ce mois de juin). Le prochain stage aura lieu les 19 et 20 septembre 2026 à Essômes-sur-Marne, avec des invités prestigieux dont Petit Adama Diarra et Sory Diabaté.

Vos prochains concerts dans le Sud de l’Aisne et en France ?
Mes tournées internationales ne m’ont pas laissé le temps d’organiser un concert pour cette saison, mais je compte bien faire découvrir mon univers aux habitants de la région, si possible dès l’an prochain. En revanche, je vous donne rendez-vous le 21 juin, pour un show case devant le BHV, Bar de l’Hotel de ville à Château-Thierry de 20h à 21h30 et le vendredi 3 juillet à Mont-Saint-Père dans le cadre du FMO (festival de musique en Omois) pour les inter-scènes.

Merci Dartagnan Camara, et comme on dit en Guinée : “Là où les paroles échouent, la musique parle !”, bon show case et bon festival.
La rédaction

DossierLe Dormantastique
quand l’imaginaire envahit le château de Dormans Tome XI

Chaque été, le parc du château de Dormans se transforme en une porte ouverte vers des mondes fantastiques où se croisent héros de science-fiction, créatures légendaires, auteurs passionnés et visiteurs costumés. Depuis 2015, le festival Le Dormantastique s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs d’imaginaire dans le sud de la Marne. Organisé par La Guilde Dormaniste, cet événement gratuit attire chaque année un public toujours plus nombreux dans un cadre exceptionnel dominant la vallée de la Marne. Pour sa 11e édition, les 18 et 19 juillet 2026, le festival invite les visiteurs à embarquer pour un voyage dans le temps et les univers virtuels avec un thème aussi original qu’amusant : “Carotte Player One”. Fidèle à son esprit décalé, Le Dormantastique continue de faire de la carotte sa mascotte emblématique, tout en proposant une programmation riche mêlant fantasy, science-fiction, culture geek et humour. Durant tout le week-end, les allées du château accueilleront des dizaines d’auteurs, illustrateurs et maisons d’édition venus partager leur passion avec le public à travers des séances de dédicaces et des rencontres privilégiées. Le marché artisanal permettra également de découvrir des créations originales inspirées des univers fantastiques : bijoux, objets décoratifs, accessoires et costumes. Les animations seront nombreuses : concours et déambulations cosplay, retrogaming, réalité virtuelle, exposition d’une célèbre DeLorean inspirée de “Retour vers le futur”, démonstrations d’escrime, escape game, initiation au poney et jeux de société pour toute la famille. Les amateurs de musique ne seront pas oubliés avec plusieurs concerts programmés tout au long du week-end ainsi qu’une soirée festive aux sonorités des années 80. Dans le décor vénérable du château de Dormans, chacun peut laisser libre cours à son imagination, rencontrer des passionnés venus de toute la région et partager un moment hors du temps.

SOMMAIRE • Journal N°20 - du 15 au 28 juin 2026

Entre autres sujets :
Economie solidaire : Emmaüs à Château, c’est fait !
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Budget : « Nous avons une Ferrari qui roule comme une 4L »
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Sport : 1re victoire en MMA
Entreprise : Carrosserie Desson
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